mardi 16 juillet 2013

Festival d'Art Mural de Montréal 2013

Événement sublime qu'est l'idée d'instaurer un festival de murales !  J'ai eu l'idée de commencer un blogue sur le sujet sans même savoir ce qui se tramait Boulevard Saint-Laurent...  J'en suis ravi !
Voici le lien qui mène au site web: http://muralfestival.com/.   Le festival est aussi sur Facebook pour ceux/celles qui y sont inscrit: https://www.facebook.com/MuralMtl.  Si vous êtes un voyageur et que vous avez photographié des murales,  "Aimez"  la page Facebook "Mural" et vous recevrez, à tous les jours, des images de murales de partout dans le monde.  En plus, si vous avez vous-même des photos de votre propre patelin, vous pouvez les "partager" sur cette page; ainsi vous contribuerez à enrichir cette collection internationale...

Je ne donnerai aucun détail, contrairement à mes autres publications, il est préférable de vous informer à la source, c'est-à-dire que je vous invite à cliquer sur les liens pour une information précise et exacte !

Je vous présente donc ma vision de ce festival en photos et mes interprétations personnelles, à chacun de vous d'y aller de la vôtre !  Il n'y en a, assurément, aucune de fausse !

Cette représentation symbolique du boulevard St-Laurent ( la ligne claire au milieu ) montre la dualité politique/linguistique de Montréal.  On interroge: À qui est le nationalisme ?  La réponse vient d'elle-même.
On a toujours dit que le boulevard séparait la ville de Montréal en 2 parties: est et ouest.
Le nationalisme est l'affaire de tous; il faudrait donc corriger cette expression par: Le Boulevard Saint-Laurent réunit les deux parties de la ville !
On y mêle nature et labeur. La racine rurale du Québec et sa récente conversion en société urbaine. Deux existences liées à la survie: la chasse et le travail.
Référence péruvienne, cette fresque moderne nous rappelle l'art Incas.
référence: https://fr.wikipedia.org/wiki/Civilisation_inca
Trompe-l'oeil magnifique, vue de loin en plein éclairage, cet objet peut être considéré comme un artefact des ruelles de Montréal. En effet, il barre de nombreux hangard et porte de clôture. Une déclinaison avec une langue métallique tombant sur un anneau peut permettre d'y ajouter un cadenas.
J'ai d'abord cru que le mot "barré" en haut était une signature... Mais il s'agit bien du sens terminologique de la fonction !  Bel hasard, au moment de la prise de cette photo, j'avais sous les yeux un exemple parfait pour en illustrer le sens...
Spectaculaires humanoïdes éléphantesques !  Une sensation d'extra-terrestres sympathiques nous envahit en regardant cette murale.
Cette joueuse de tennis transforme cet austère parking en terrain de jeu.  Donnez-lui la réplique avant que la balle ne rebondisse sur les voitures !
À la fois forte et intérieure, cette murale force une introspection.  Ces regards doux et intimes nous invitent au respect.  Elle inspire le calme et le recueillement.
Cette vieille dame indigne, parce qu'elle se peinture elle-même avec une canette aérosol, me rappelle ces vieilles du film " Les Triplettes de Belleville". Avenue des Pins.
Il y avait  auparavant cette murale sur le même mur de l'avenue Des Pins. Celle-là, je l'ai photographiée le  2012/08/21
Le regard magnifié par cette oeuvre. Des visages émergeant de la noirceur. La vie est lumière.
Fresque sur deux murs, elle se prolonge jusque dans la ruelle du boulevard Saint-Laurent ouest entre les rues Saint-Cuthbert et Duluth.  Cette ruelle est peinte des deux cotés et il m'est apparu impossible de la reproduire en mosaïque.  J'ai donc choisi de filmer à bicyclette cette portion:  Un lien sur ma chaîne Youtube vous permettra d'effectuer cette visite avec moi:  http://www.youtube.com/watch?v=SzrJgZknSxo
Cette murale colorée me rappelle les nombreuses garderies qui ont une cour illustrée pour égayer ces petits séparés de leurs parents durant la journée...
La taverne; autre lieu très montréalais qui permet des rencontres conviviales. On joue aux cartes, on refait le monde...
Justement située sur un commerce de pierre tombale, cette sculptrice convulsive semble anxieuse de terminer le travail avant que la mort ne la rattrape...
 Située sur le même terrain, cette pierre tombale qui prend vie est un pied-de-nez à la mort !
Partie basse de la fresque précédente, cette partie colorée célèbre la vie.
Rue Duluth, un amalgame de personnages à l'apparence inoffensive en mode agressif, l'humour décalé !
Rue Marie-Anne, face au parc Des portugais.
Rue Marie-Anne,  côté nord, plus un "Tag" qu'une murale.
 Rue Marie-Anne, côté nord, vue générale.
 Rue Marie-Anne, sur le mur du bistro " Les Bobarts".
Rue Napoléon, cette fresque fait référence aux abattoirs de poulets de la rue Roy.

Des bras géants tel une mécanique résistante à toutes épreuves. il semble que des calmars habitent ce mur à droite. Déconcertante apparition sur presque 10 étages sur le mur aveugle de l'Hotel 10...

Dans un costume carnavalesque, cette prêtresse semble vouloir examiner les propriétés magiques de la plante pour concocter une potion.
À l'image du buffle, cette murale géante impressionne ! On voit ici une utilisation de la morphologie des bâtiments au service du dessin.  Comme si ces bêtes devait sauter par-dessus l'immeuble pour se cacher hors de la vue des passants du boulevard St-Laurent...  En effet, cette murale est la seule à ne pas être visible du boulevard !  Il faut faire un petit détour par la rue Marie-Anne et descendre Clark vers le sud.
Ce robot mécanique semble s'amuser avec un jouet à son image. Accroupie sur quatre étages, il semble à l'étroit sur cet immeuble.

3 commentaires:

  1. Nous nous sommes croisés tout à l'heure devant quelques graffitis, un très beau travail, les interprétations sont très intéressantes, et les photos sublimes ! Continuez ainsi ! :)

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  2. j'ai pris aussi quelques phots de ces belles fresques, fin Juin....

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